Les impacts du numérique sur les pratiques culturelles

Queridas moscas visitantes deste blog,

As ultimas semanas tem sido mais corridas do que o esperado, e infelizmente nao tenho dado conta de atualizar o blog na frequência desejada,  tendo em vista os ultimos corre-corres da cultura.

Mas pra nao dizer que nao falei das flores, segue um dos primeiros textos que escrevi por aqui, sobre os impactos do digital na cultura hoje.

Inté!

Chers mouches visiteuses de ce blog,

Les dernières semaines ont été plus débordées que prévu, et  malheureusement je n’arrive pas à le blog mettre à jour à la fréquence  souhaitée, en vue des dernière nouveautés de la culture.

Mais pour ne pas dire que je n’ai pas parlé des fleurs, suit l’un des  premiers textes que j’ai écrit ici, sur les impacts du numérique sur la culture d’aujourd’hui.

À bientôt!

Pour comprendre les effets du numérique dans la société aujourd’hui, il est nécessaire de percevoir, premièrement, ces technologies et outils comme un aspect culturel. Ça veut dire, qui ont une grande influence – et sont aussi influencés – par des pratiques sociales.

Le simple fait d’avoir la possibilité, par exemple, de communiquer en haut débit à travers d’un écran change complètement l’échange d’information sur le temps et l’espace. L’envoi et la réception des messages est désormais beaucoup plus rapide, ce qui change non seulement le traitement du texte (la possibilité d’ajouter des images, sons et d’autres dispositifs multimédias) mais surtout la compréhension cognitive de ce qui est reçu.

À titre d’exemple, on peut penser à l’impact du numérique sur le journalisme conventionnel. On remarque un changement dans la communication des faits quand quelqu’un qui a un portable avec une caméra et un accès à l’Internet (de plus en plus accessible aujourd’hui) peut prend une photo d’un événement dans la rue et l’envoyer directement à ses amis, ou publier dans ses réseaux, avant même la presse dite officielle.

Ces outils sociaux – développés pour répondre à ces demandes -, liés aux outils technologiques, nous amènent à un nouveau paradigme dans la construction de l’histoire à chaque jour. Selon Gilberto Gil, ex-ministre de la culture du Brésil et défenseur de la culture numérique, « l’histoire est entrée dans son étape « populaire ». Aujourd’hui l’information n’est plus crée seulement par le corps éditorial des grandes entreprises des médias, mais par le « blogueur », le « twitteur », la petite communauté qui est parfois beaucoup plus proche de l’information que le journaliste « officiel » ».

Pourtant, ça ne veut pas dire que la communication est désormais démocratisée. Pas du tout. C’est justement pour cela qu’il faut prendre en compte les possibilités ouvertes par ces changements dans les pratiques culturelles. Il faut comprendre ainsi la démocratisation de la culture et de la communication ne pas seulement dans le sens de l’accès à mais aussi à la production des messages et avis.

L’histoire nous montre que les nouvelles technologies (soit la presse, la radio, la télé, l’Internet) nous apportent toujours des nouveaux paradigmes. Et cette « inversion du pouvoir » rendue possible – mais, comprenons, que ce n’est pas garanti – par le numérique est plusieurs fois mal compris pas ceux qui étaient habitués à être au centre du pouvoir. Un exemple c’est le bruit qu’on voit autour de WikiLeaks récemment. Le site, spécialisé dans la publication de documents publiques secrets, a diffusé des lettres officielles de la diplomatie américaine concernant son avis sur plusieurs pays du monde (câbles diplomatiques de toutes ces ambassades depuis 10 ans). Et ce qui a causé le plus de mécontentement entre les autorités n’a pas été simplement le contenu de ces messages, mais l’audace citoyenne de diffuser des informations considérées par les gouvernements comme confidentielles.

Les technologies de l’Information et de la Communication (TICs) développées ces dernières années nous ont amené à une « culture du libre » : le logiciel libre, les licences Creative Commons, les réseaux alternatifs de production et diffusion culturelle. Ainsi, au lieu de mesures de contrôle dans l’environnement numérique, il faut que la politique culturelle s’ouvre aux nouvelles possibilités et expériences, en incorporant des nouveaux modèles et solutions pour l’économie, la communication, la culture et la politique aujourd’hui.

*traduction du tableau: “Ça ne marche pas, je vous suis sur twitter”.

Sobre Aline Satyan

Aline Satyan é formada em Estudos de Mídia pela Universidade Federal Fluminense, mestre em Indústrias Criativas pela Universidade Paris 8 e autora do livro “Produção de Cultura no Brasil: Da Tropicália aos Pontos de Cultura”. Com experiência em políticas culturais e programas de formação para a cultura, trabalhou em diferentes projetos na esfera governamental e universitária. Há alguns anos tem se dedicado a estudar processos de colaboração e atuar como educadora, facilitadora de grupos e consultora de gestão em organizações culturais. Certificou-se em design para sustentabilidade no Programa Gaia Education na ecovila Terra Una (Liberdade, MG) em 2014, Aprofundamento em Dragon Dreaming na Pedra do Sabiá (Itacaré, BA) em 2015 e em Design Permacultural no Instituto Pindorama (Nova Friburgo, RJ) em 2016. É coordenadora do programa Gaia Jovem Serrano, co-fundadora da Cena Tropifágica e da Txai Design de Experiências, e sua principal busca atualmente é por uma vida de consciência, criatividade e em cooperação. Para saber mais: https://www.facebook.com/gaiajovemserrano/ https://www.facebook.com/txaidesigndeexperiencias/ http://www.cenatropifagica.com/

Publicado em 24/02/2011, em Uncategorized. Adicione o link aos favoritos. Deixe um comentário.

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